faisons connaissance

bonjour,

je m’appelle Nadine, je suis d’abord…

une femme vivant en Bretagne, passionnée de  développement personnel, d’outils de  connaissance de Soi. J’ai toujours cultivé je pense, de l’intérêt pour tout ce qui touchait à notre raison d’être, nos façons d’appréhender la vie, le bonheur, notre quête de spiritualité, de mieux vivre, sans le stress, le manque de confiance ou d’estime de soi, qui trop souvent nous gâchent le quotidien. J’ai surtout  pris  conscience de l’impact de nos pensées sur notre perception du “monde”, le “pouvoir de notre mental” et surtout ce que nous en faisons. Comme vous pour la plupart, je ne suis née  ni dans un berceau de fées, ni dans un lieu magique et protégé des Dieux.

Je me suis intéressée  à des techniques, des pratiques de mieux être, comme la médiation, peu à peu appris et pratiqué l’E.F.T (Emotional Freedom Technic), le coaching de vie, l’Hypnose Ericksonienne en cabinet pendant 7 ans où j’ai reçu, entendu,  et aidé de mon mieux des centaines de personnes. Auparavant j’étais enseignante, ce qui, j’en suis sûre a nourri  ce besoin de transmettre, de partager.

Chacun de nous a été baigné depuis l’enfance (voire avant par le transgénérationnel) dans de multiples schémas : la confiance, l’assurance, l’estime de soi, la joie, l’amour,  ou  exactement l’inverse : le manque, l’anxiété, le stress ambiant, la manipulation affective, la négativité…

Certains sans doute, sont plus épargnés que d’autres. Mais alors, tout serait décidé, figé, irréversible? Nous naissons pauvres, nous le resterons, nous naissons dans une famille ou règne la manipulation, nous y baignerons toute notre vie?

Bien sûr que non ! Nous décidons des choses devenus adultes et responsables, nous avons ce pouvoir, de choisir.  De cultiver, de nourrir les mêmes schémas ou de les changer ! Bien sûr, rien n’est aussi simple…

Nos Ailes sont là, elles attendent juste le bon moment pour être déployées.

Les miennes m’amènent  aujourd’hui  vers d’autres possibles, une autre façon d’ accompagner, de partager, à travers ce blog.

Pourtant, certains ne changent rien au schéma de départ, et d’autres, s’envolent vers d’autres horizons. Alors, de quoi, de qui dépend tout cela? Y a-t-il un facteur “chance” que certains saisissent et d’autres non, y a -t-il des recettes miracles qui nous aident à nous sortir de la morosité, de la négativité ambiante?

Et si tout cela dépendait d’abord et surtout de NOUS ?

De nos pensées, de ce que nous décidons d’entretenir, de nourrir, à l’intérieur de nous, de ce qui retient nos Ailes ou au contraire de ce qui va aider à les ouvrir

Pour illustrer ces propos, voici une petite métaphore que j’affectionne particulièrement….

Les deux loups intérieurs (sagesse amérindienne)

Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s’était montré injuste envers lui : « Laisse-moi te raconter une histoire. . . Il m’arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n’en éprouvent aucun regret.
Mais la haine t’épuise, et ne blesse pas ton ennemi.
C’est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure.
J’ai souvent combattu ces sentiments. »

Il continua: « C’est comme si j’avais deux loups à l’intérieur de moi ; le premier est bon et ne me fait aucun tort.
Il vit en harmonie avec tout ce qui l’entoure et ne s’offense pas lorsqu’il n’y a pas lieu de s’offenser.
Il combat uniquement lorsque c’est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l’autre loup, ah ! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage.
Il se bat contre n’importe qui, tout le temps, sans raison. Il n’est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses.
Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.
II est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit.»

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : « Lequel des deux l’emporte, grand-père ? »
Le grand-père sourit et répondit doucement : « Celui que je nourris »